Chronique de l'album :
Les Mothers, c'est fini. En 1976, Zappa entre dans une nouvelle période. Il est aussi en plein conflit avec sa maison de diques, la Warner, et si trois musiciens sont présents sur la pochette (le bassiste Pat O'Hearn, le batteur Terry Bozzio et le claviériste/violoniste Eddie Jobson), c'est quasiment tout seul, avec l'apport du phénoménal Terry Bozzio aux baguettes, qu'il enregistre ce disque. Une athmosphère particulière, sans doute déroutante pour ses fans à l'époque, un son brut, rauque, mais pas un album mineur puisqu'il contient de grands classiques que le maître ne cessera plus de jouer sur scène. Tels "The torture never stops" ou "Black Napkins" et "Zoot Allures" (superbesinstrumentaux!). Comme toujours avec Zappa, ce disque s'inscrit dans la continuité conceptuelle de son oeuvre musicale, où tout est dans tout et réciproquement. Sans doute une bonne introduction à son oeuvre, car ici, rien n'est compliqué, et c'est globalement très rock. Zut alors! amazon.fr